Métier : Dinanderie & Dinandier
L’art de la dinanderie marocaine
Découvrez l’essence de la dinanderie marocaine : un savoir-faire ancestral où le métal est martelé, ajouré et sculpté à la main. Explorez ci-dessous nos créations emblématiques façonnées par les maîtres dinandiers.
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Bougeoir larme oriental ajouré
Dès 315.00 -

Porte-clés mural chat galvanisé
Dès 342.00 -

Soleil et Lune en métal martelé
Dès 357.00 -

Salamandre en métal doré gravé
Dès 369.00 -

Bougeoir sphère oriental ajouré
Dès 435.00 -

Décor mural hippocampe en métal
Dès 435.00 -

Poisson mural en métal martelé
Dès 435.00 -

Bougeoir amphore oriental ajouré
Dès 502.00 -

Bougeoir œuf oriental ajouré
Dès 502.00 -

Porte-clés mural chien en métal
Dès 509.00 -

Porte-clés mural éléphants métal
Dès 509.00 -

Porte-clés mural masque chat
Dès 517.00 -

Porte-clés mural hiboux métal
Dès 517.00 -

Suspension globe laiton ajouré
Dès 568.00 -

Luminaire doré ajouré ovoïde
Dès 568.00 -

Porte-clés mural oiseaux en métal
Dès 594.00 -

Applique orientale en métal ajouré
Dès 650.00 -

Suspension soucoupe en laiton
Dès 849.00 -

Libellule murale en métal martelé
Dès 860.00 -

Lampe globe orientale ajourée
Dès 916.00
Contenu réductible
Origines et patrimoine de la dinanderie
La dinanderie est une spécialité emblématique des médinas de Fès, Marrakech ou Tétouan. Historiquement, les artisans produisaient des pièces pour les palais, les mosquées et les grandes familles. Les motifs géométriques et floraux reflètent l’influence andalouse et arabo-musulmane. Transmis de maître à apprenti, le métier reste l’un des plus exigeants des arts marocains : il demande endurance, finesse et un sens aigu des proportions. Posséder une pièce de dinanderie, c’est préserver un art prestigieux, symbole d’élégance patrimoniale et d’un savoir-faire rare menacé par l’industrialisation moderne.
Techniques : martelage, ajourage, sculpture et polissage
Le dinandier commence par découper la plaque de métal avant de la marteler pour lui donner forme. Le martelage crée les premières textures tandis que l’ajourage consiste à découper minutieusement des motifs avec une scie très fine, donnant à la lumière un rôle central. Vient ensuite la gravure au ciselet, qui ajoute reliefs et ornements. Enfin, un long polissage révèle l’éclat du métal. Chaque étape est réalisée à la main, demandant précision et régularité. Ces gestes complexes donnent naissance à des pièces uniques, impossible à reproduire de manière industrielle.
Métaux et finitions : cuivre, laiton, argent
Le cuivre offre une chaleur visuelle incomparable, tandis que le laiton apporte une teinte dorée raffinée et résistante. Certains artisans utilisent aussi un alliage argent-étain pour des nuances plus froides et élégantes. Les finitions varient : brut, patiné, poli miroir ou martelé. Les variations de couleur et de texture sont naturelles et témoignent du travail manuel. Ces matériaux, choisis pour leur durabilité, diffusent une lumière douce lorsqu’ils sont ajourés, créant des ambiances uniques typiques des intérieurs marocains.
Entretien du métal artisanal
Le cuivre et le laiton se patinent naturellement avec le temps : c’est ce qui leur donne leur charme. Pour conserver leur éclat, il suffit de les nettoyer avec un chiffon doux, parfois légèrement citronné, puis de bien rincer et sécher. Évitez les produits abrasifs qui rayent le métal. Les pièces ajourées ou gravées doivent être dépoussiérées délicatement pour préserver les détails fins. Une bonne manipulation, loin de l’humidité excessive, garantit une longévité exceptionnelle. La dinanderie, bien entretenue, embellit avec les années.



















